
Mon recueil de 13 nouvelles romantiques et cruelles sur le cinéma et dans le cadre de festivals de cinéma, « Ombres parallèles » est disponible depuis fin août, publié toujours à compte d’éditeur, et toujours chez Numeriklivres, également éditeur de mes romans « Le Brasier » et « Les Orgueilleux ».
Ci-dessus, « Les Orgueilleux » sur le tapis rouge du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2013.
Ci-dessus, « Les Orgueilleux », dans le hall de l’hôtel Normandy, en septembre 2013, lieu où se passe une partie du roman.
Dans cet article, ci-dessous, je vous en dis plus sur le contenu de ce recueil. Je vous en raconte aussi la genèse. Je vous dis tout sur les « lieux » où vous pourrez le trouver mais aussi sur les nombreux avantages du numérique (et les moyens qui facilitent la lecture en numérique puisque je réalise chaque jour une méconnaissance à se sujet), espérant convaincre les derniers réticents.
J’en profite aussi pour vous annoncer que je serai présente sur le stand de mon éditeur au Salon du Livre de Paris 2014 où j’espère bien avoir le plaisir de vous croiser!
Quel en est le sujet? Quatrième de couverture:
Voici le synopsis que vous trouverez sur tous les sites sur lesquels le recueil est en vente:
Treize histoires de passions cinématographiques et amoureuses, romantiques et cruelles. Treize destins qui se croisent dans les coulisses du 7ème art, dans l’envers du décor des festivals. Treize déclarations d’amour au cinéma, dans un théâtre des vanités où se côtoient des êtres éperdus d’absolu, idéalistes, et des êtres éperdument cyniques, souvent désabusés. Treize histoires pour rêver, et découvrir un univers méconnu, intrigant. De Deauville à Monaco, en passant par Cannes, Dinard, Cabourg, Annonay et Paris pour la cérémonie des César, Sandra Mézière, à qui vingt années de pérégrinations et d’expériences singulières comme jurée dans les principaux festivals de cinéma ont inspiré ces textes, vous fera partager sa passion dévorante pour le 7 e art. Ces ombres qu’elle dépeint, qui hantent la pellicule, sont aussi celles du destin. Les parallèles ne se rejoignent jamais, dit-on. Aussi, ces treize histoires d’amour qui s’esquissent s’achèvent-elles souvent dans le mystère, le drame, ou même le crime.
Comment est né le recueil? Quelles en sont les sources d’inspiration? Pourquoi un recueil sur le cinéma?
Pour ne rien vous cacher (ou presque…) de la genèse de ce recueil, voilà l’article qui sera publié prochainement sur le site de mon éditeur et qui vous est adressé, chers lecteurs.
Cher lecteur,
Nous ne nous connaissons pas encore ou peut-être avons-nous fait brièvement connaissance si vous avez déjà lu les romans Le Brasier et/ou Les Orgueilleux. Cette fois, c’est de nouvelles dont je veux vous parler. D’un recueil de treize nouvelles au titre énigmatique d’ »Ombres parallèles » sur l’origine duquel je vais lever le voile. Un peu. J’espère que vous avez du temps. Un peu aussi. Nous ne nous connaissons pas encore vraiment certes, mais, peut-être, à la fin de cette lettre, en saurez-vous davantage et, je l’espère, aurez-vous envie d’en savoir un peu plus encore et de découvrir ces textes empreints de passion(s) et de cinéma. Cela m’émeut, réellement, de m’adresser ainsi à vous, cher lecteur (au singulier, parce que même au pluriel, vous demeurez pour moi singuliers), de savoir que ces histoires que j’ai pris tant de plaisir à écrire, à ciseler, en jonglant avec les mots, avec la réalité et la fiction, avec les destins aussi, seront bientôt sous vos yeux.
Même si ce sont des fictions, ces textes sont inspirés de mes vingt années de singulières et palpitantes pérégrinations cinématographiques dans les festivals de cinéma, c’est la raison pour laquelle, aussi, je me permets d’employer ce ton direct et personnel, parce que je vais vous plonger dans un univers que je connais bien, là où la frontière entre cinéma et réalité, cinéma et MA réalité, est souvent si fragile et étanche.
Sans doute vous demandez-vous comment j’ai eu accès si jeune à cet univers qui était pourtant au départ si étranger au mien, qui me fascinait, m’intriguait, m’intimidait aussi. Bien sûr, la passion pour le cinéma a toujours été là, en découvrant, petite fille encore, chaque soir, lorsqu’il n’y avait pas école le lendemain, avec mon père qui m’a transmis cette passion, des films de Melville, Sautet, Truffaut, Hitchcock, Visconti, Carné, Ford, Chaplin et tant d’autres, rêvant, rêvant beaucoup, surtout de cinéma, déjà passionnée de littérature, m’y noyant même, très et trop tôt sans doute, ces lectures annihilant ainsi déjà la barrière entre fiction et réalité, passionnée d’écriture aussi, me rêvant écrivain, et osant pourtant encore à peine (me) l’avouer aujourd’hui que j’ai l’immense joie d’être publiée.
Un peu plus tard, pour m’évader et me distraire d’études de droit puis de sciences politiques aussi sérieuses que passionnantes, j’ai pris l’habitude de tenter des concours d’écriture qui permettaient aux lauréats de devenir membres de jurys de festivals de cinéma, jurys de cinéphiles ou même parfois de « professionnels ». Et j’ai gagné. A chaque fois ou presque. Cela devenait un défi. Un jeu exaltant. Au total, une dizaine d’expériences de jurée dans des festivals de cinéma qui m’ont menée au Festival du Film de Paris d’abord, avec un certain Sean Penn pour charismatique président du festival, au Festival du Cinéma Américain de Deauville aussi, au Festival du Film Britannique de Dinard ensuite, avec une certaine Jane Birkin pour présidente, fantasque et d’une gentillesse inouïe, et non feinte. De belles rencontres humaines parmi tant d’autres mais aussi une multitude de rencontres avec des univers cinématographiques, des films et des cinéastes parfois méconnus. Et au Festival de Cannes, il y a treize ans déjà. Je n’ai cessé d’y retourner depuis. Chaque année. Imaginez à quel point pénétrer dans cet antre du septième art peut être enthousiasmant pour une passionnée de cinéma qui regardait et rêvait de cela depuis l’enfance, de loin, de si loin, éblouie. Une dizaine de participations suite à des concours, donc. Les suivantes en tant que blogueuse. Parce que j’ai aussi, depuis plus de dix ans, des blogs, principalement sur le cinéma. Sept désormais. Mais c’est une autre histoire, quoique sur ces blogs se trouvaient au départ des comptes-rendus de festivals de cinéma, parfois sous forme de récits. On y revient…
Ces expériences, ces blogs puis les études de cinéma que cette passion m’a conduite à entreprendre ensuite m’ont permis de vivre au rythme de ma passion, d’être accréditée professionnelle, depuis une dizaine d’années déjà, dans les plus grands festivals de cinéma. Des festivals de cinéma que je continue à parcourir aujourd’hui avec la même passion, la même insatiable curiosité. Depuis de nombreuses années, je suis également accréditée aux diverses cérémonies de remises de prix cinématographiques comme les César, et même désormais parfois partenaire de festivals de cinéma.
Depuis treize ans, j’ai ainsi gravi maintes et maintes fois les célèbres marches du plus grand et prestigieux festival de cinéma au monde dans le cadre duquel se déroulent trois nouvelles de ce recueil. Je les sais aussi fascinantes et majestueuses que masquant de nombreuses illusions perdues. Je suis allée dans tous ces festivals qui servent de cadres à ces treize nouvelles. Toujours éblouie, mais désormais lucide aussi sur les travers et les faux-semblants, les masques dont se parent certains.
A chaque fois, ces festivals furent et sont encore pourtant pour moi des moments hors du temps. J’ai vécu tant d’instants insolites dont je me demande aujourd’hui encore s’ils étaient réels. Là, dans les festivals, plus qu’ailleurs, la concentration spatio-temporelle, la concentration de désirs, d’ambitions, de solitudes aussi est propice aux tensions et aux passions. J’ai croisé des êtres dont l’image était si différente de la réalité, dont cette atmosphère électrique d’un festival révélait tristement les personnalités, les ambitions et les vanités, de belles personnes aussi. Je n’ai nommé que les dernières. Pour les autres que vous croiserez aussi au fil de ces histoires, libre à vous de deviner si ce sont des personnes fictives ou si ce sont des personnes réelles (re)connues qui me les ont inspirées. C’est parfois le cas.
Dans ce théâtre des vanités, vous croiserez ainsi des êtres épris d’absolu, des êtres éperdument cyniques, des êtres idéalistes, des êtres désabusés mais des êtres pour lesquels, pour la plupart, j’éprouve une vraie tendresse. Ces histoires sont au fond des déclarations d’amour au cinéma, à ceux qui le font. J’espère vous faire partager cette passion dévorante. Certains noms reviendront dans plusieurs nouvelles. Certaines nouvelles se font aussi écho parfois.
Ces Ombres parallèles sont donc celles du cinéma mais aussi celles de destins qui se croisent, se frôlent, parfois se manquent. Les parallèles ne se rejoignent jamais, dit-on, alors ces treize histoires d’amour qui s’esquissent s’achèvent ainsi souvent dans le mystère, le drame, le crime et laissent toujours une place à l’espoir et à votre imagination, cher lecteur. Treize histoires de passions cinématographiques et amoureuses à la fois romantiques et cruelles, des histoires de destins qui se croisent dans les coulisses du septième art.
Peut-être une réelle ombre parallèle est-elle ma source d’inspiration de ces nouvelles ou de l’une ou plusieurs d’entre elles. Peut-être ces ombres ne sont-elles que le fruit de mon imagination, mais ce voile-là ne sera pas levé… J’y tiens.
Si vous avez lu mon roman « Les Orgueilleux », une histoire d’amour et de vengeance dont l’orgueil était l’implacable et singulière arme, vous savez que j’ai déjà écrit une intrigue qui se déroule dans un festival de cinéma, en l’occurrence le Festival du Cinéma Américain de Deauville. Ensuite, je cesserai de vous parler de cinéma. Promis. J’ai encore tant d’autres histoires à vous raconter. Mais je ne pouvais pas ne pas m’inspirer de tous ces moments à la fois réels et si romanesques pour inventer des fictions. A moins qu’un jour, après d’autres romans, j’emprunte de nouveau la route des nouvelles se déroulant dans le cadre de festivals de cinéma, en ayant découvert et vécu bien d’autres depuis que ce recueil a été achevé, comme celui, remarquable, des Jeunes Réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz, dans un cadre magnifique là aussi propice aux divagations romanesques.
C’est à la fois réjouissant et angoissant de se dire que vous allez me lire, vous plonger dans cet univers qui m’est cher. J’espère n’avoir pas levé le voile complètement parce que c’est essentiel de continuer à rêver, que l’ombre et le mystère demeurent.
Cher lecteur, vous aimez le cinéma ? Les festivals de cinéma vous intriguent ? Vous voulez plonger dans les coulisses du septième art ? Vous aimez les histoires romantiques ? Vous aimez les histoires cruelles ? Les histoires romantiques et cruelles ?
Alors…
…je vous laisse découvrir le premier recueil de nouvelles au cœur des festivals de cinéma qui vont emmènera à Monaco, à Paris, à Dinard, à Cannes, à Cabourg, à Deauville, à Annonay, aux César…et qui vous conduira aussi dans un labyrinthe de destins et de passions dont vous serez le lecteur et, aussi, un peu, l’acteur. Passion est le maître mot de ce recueil, vous l’aurez compris : passion de l’écriture, du cinéma, passion amoureuse. J’espère que ces nouvelles en sont empreintes. Et vous faire rêver et vous convaincre, par la magie de l’écriture, que même les parallèles peuvent se rejoindre.
Cinématographiquement vôtre.
Sandra Mézière
Où trouver « Ombres parallèles » mais aussi « Les Orgueilleux » et « Le Brasier »?
Le recueil et les romans sont en vente sur tous les sites cités ci-dessous (rubrique livre numérique). Vous pouvez aussi le trouver directement en cliquant ici. La première nouvelle intitulée « A l’ombre d’Alfred » est en accès libre et gratuit sur le site de mon éditeur. Elle se déroule dans le cadre du Festival du Film Britannique de Dinard que je connais bien pour le fréquenter depuis ma participation à son jury en 1999, pour avoir également écrit dans le livre des 20 ans du Festival « Flashback ».

Photo ci-dessus, en 1999 dans le jury du Festival du Film Britannique de Dinard, présidé par Jane Birkin, notamment composé d’Etienne Daho, Daniel Prévost, Michèle Laroque, Tom Hollander, Bernard Rapp etc…et moi (en bas à droite).
Et pour ceux qui sont hostiles à la lecture en numérique, je vous recommande la lecture du « Plaidoyer pour le lire », gratuit et également chez Numeriklivres, auquel j’ai eu le plaisir de participer et qui, je l’espère, vous convaincra que c’est le texte qui importe et non le support. Cliquez ici pour tout savoir sur « Le Plaidoyer pour le lire ».
Par ailleurs, si vous n’avez pas de liseuse, en dernier recours, sachez que des logiciels gratuits comme « Calibre » permettent de transformer les fichiers ePub en fichiers pdf. Vous n’avez donc plus aucune excuse pour être encore réticents à la lecture numérique… sans parler de l’aspect financier puisque « Ombres parallèles », par exemple, coûte 4,99 euros.

Les dédicaces
Mon éditeur, qui ne manque décidément jamais de bonnes idées innovantes, vous permet aussi de vous faire dédicacer la plupart des ouvrages qu’il publie. Encore une bonne raison de préférer le numérique, non? Vous trouverez toute l’explication sur la marche à suivre, en cliquant ici.
Interviews : à propos des « Orgueilleux » et du « Brasier »

Si vous voulez en savoir plus sur « Les Orgueilleux » et « Le Brasier »:
Dans la presse:

« L’ENA hors les murs » de juillet/août 2013. Retrouvez mon interview et mes articles publiés dans le magazine et les moyens d’acquérir le magazine en question, ici : http://inthemoodforfilmfestivals.c
Comment suivre mes pérégrinations d’auteur?
Si vous voulez en savoir plus sur mes différentes publications, vous pouvez suivre ma nouvelle page Facebook auteur (http://facebook.com/inthemoodforwriting ) sur laquelle je publie quotidiennement des informations concernant mes différents textes. Vous pouvez également suivre la page Facebook de mon éditeur Numeriklivres sur laquelle le recueil « Ombres parallèles » est aujourd’hui à l’honneur (http://facebook.com/Nimeriklivres ). Vous trouverez également un compte twitter, en plus de mon compte principal @moodforcinema, pour chacun de mes romans : @Le_Brasier, @Les Orgueilleux et @EbookCine (pour « Ombres parallèles).
Comment commander « Les Orgueilleux » et/ou « Le Brasier »?
Comme je vous le disais plus haut, vous pouvez trouver mes romans et le recueil dans les nombreux lieux précités. Vous pouvez aussi y accéder directement en cliquant sur les couvertures ci-dessous.
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Je vous dis à bientôt pour de prochaines aventures littéraires et/ou cinématographiques et vous laisse avec de petites photos prises sur le tapis rouge du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2013 (réalisées par le photographe normand Dominique Saint que je remercie à nouveau) et une photo sur les planches, cadre de deux nouvelles du recueil et du roman « Les Orgueilleux ».

















